On parle de la CFE ?
Indépendants : on parle de la CFE ? Cette taxe que personne n’a vraiment demandée…
Si vous êtes indépendant, freelance, consultant, graphiste, artisan ou tout autre être humain essayant de gagner sa vie sans patron… vous avez sans doute déjà croisé la CFE. Oui, cette fameuse Cotisation Foncière des Entreprises qui tombe chaque année en décembre, juste au moment où on pensait que le mois était déjà suffisamment cher entre les impôts et les chocolats.
Alors, parlons-en franchement. Parce qu’entre nous… êtes-vous vraiment d’accord avec cette taxe ?
CFE : c’est quoi exactement ? (promis, version courte et digeste)
La CFE, c’est un impôt local payé par toute personne exerçant une activité professionnelle non salariée. Détail croustillant : même si vous travaillez chez vous, c’est considéré comme un “local professionnel”.
En gros :
➡️ Vous travaillez ? Vous payez.
➡️ Même sans local ? Vous payez quand même (la base minimum de votre commune).
➡️ Même si votre bureau, c’est la table basse du salon ? Vous devinez…
Mon point de vue (celui d’un indépendant qui aime son boulot… mais pas toutes les surprises)
Soyons honnêtes, je comprends qu’il faut payer des taxes. On vit tous en société, il faut bien faire tourner la boutique : routes, écoles, services publics, tout ça. Rien à dire là-dessus.
Mais alors la CFE, pour quelqu’un qui bosse chez lui, en déplacement, ou parfois dans sa voiture parce que le Wi-Fi tombe en rade… Là, j’avoue, ça pique un peu.
Parce qu’on nous impose une taxe foncière, alors que :
➡️ on n’a pas de local commercial,
➡️ pas d’atelier,
➡️ pas de boutique,
➡️ pas d’espace dédié ouvert au public,
➡️ parfois même pas un coin bureau digne de ce nom.
À ce rythme, bientôt on paiera une taxe sur le canapé, une taxe sur la prise électrique, ou une taxe « chaise de bureau non homologuée ». Franchement, c’est un peu comme si on demandait une taxe « place assise » à un jogger.
Je travaille où je peux… et pourtant je suis taxé comme une entreprise installée.
Quand on est indépendant ou freelance, notre « local professionnel » c’est souvent : la chambre d’ami, un coin du salon, la table de la cuisine, un coworking, un café (quand on se sent riche) ou les transports, parce qu’on optimise son temps.
Pourtant, la CFE s’applique comme si on avait pignon sur rue. Sans compter qu’elle peut varier totalement d’une commune à l’autre… parfois du simple au triple.
Alors, c’est normal ? C’est utile ? C’est injuste ?
Chacun se fera son avis. Mais moi, en tant qu’indépendant, je trouve ça un peu… disons… déplacé. Pas absurde, pas scandaleux… Juste pas vraiment adapté à la réalité de notre mode de travail moderne.
Être indépendant, c’est créer de la valeur partout… sauf dans un local. Alors pourquoi payer une taxe qui, elle, s’y accroche ?
Jonathan